Pour comprendre, la Charte TAI
1 - TAI est une école d’Aikido
C’est une association internationale sans but lucratif, dont les membres sont des individus. Ce n’est pas une union d’associations. Les personnes qui gèrent l’association sont bénévoles, elles ne perçoivent pas de rémunération dans le cadre de leurs fonctions associatives.
2 - TAI fut créée en septembre 1992 pour la raison suivante :
Dans le monde moderne, l’Aikido s’est développé sous la forme d’un sport. Or l’Aikido n’est pas un sport.
Le fondateur de l’Aikido O Sensei Morihei UESHIBA l’a énoncé clairement en 1938 dans son livre BUDO :
« Aujourd’hui la pratique sportive est largement répandue. Elle est excellente pour l’exercice physique. Le guerrier aussi entraîne son corps, mais il utilise cet entraînement du corps comme un moyen de développement spirituel, d’apaisement de son esprit et de découverte des vertus de bonté et de beauté, dimensions qui font défaut à la pratique sportive. »
Par le travail effectué sur le corps au moyen de l’Aikido, il est proposé de développer l’esprit.
3 - Développer l’esprit au moyen du corps en pratiquant l’Aikido est impossible si on ne retient de cet art que son apparence sportive ou si on le limite à l’exécution de techniques de combat.
La technique est indispensable, mais ce n’est pas une fin, c’est un moyen qui donne accès à la véritable dimension de l’Aikido. L’Aikido est au-delà de la technique. La transformation de l’Aikido en sport s’est accompagnée d’une modification profonde des techniques originales élaborées par le Fondateur, et le pratiquant moderne répète désormais une gestuelle déformée dont le sens est absent.
4 - Le Fondateur unifia sous le nom d’Aikido des techniques d’armes appelées aiki-ken et aiki-jo, et des techniques à mains nues.
Pour des raisons liées à l’histoire de la discipline, les professeurs japonais qui émigrèrent et firent connaître l’Aikido en dehors du Japon à partir des années 1950, ignoraient la pratique de l’aiki-ken et de l’aiki-jo. Ils enseignèrent donc une version de l’Aikido dans laquelle les techniques d’armes n’étaient pas enseignées ou étaient empruntées à des disciplines sans rapport avec l’Aikido.
Il se trouve que l’art d’O Sensei est une synthèse. Une synthèse ne peut pas se réduire à l’un de ses éléments, et peut encore moins s’accommoder d’une addition d’éléments disparates empruntés ici et là à des écoles différentes, aussi respectables soient-elles.
Il convient, à cet égard, de rappeler la grande différence qui existe entre la synthèse et le syncrétisme :
« Le syncrétisme consiste à rassembler du dehors des éléments plus ou moins disparates et qui, vus de cette façon, ne peuvent jamais être vraiment unifiés ; ce n’est en somme qu’une sorte d’éclectisme, avec tout ce que celui-ci comporte toujours de fragmentaire et d’incohérent. C’est là quelque chose de purement extérieur et superficiel ; les éléments pris de tous côtés et réunis ainsi artificiellement n’ont jamais que le caractère d’emprunts, incapables de s’intégrer effectivement dans une doctrine digne de ce nom.
La synthèse, au contraire, s’effectue essentiellement du dedans ; nous voulons dire par là qu’elle consiste proprement à envisager les choses dans l’unité de leur principe même, à voir comment elles dérivent et dépendent de ce principe, et à les unir ainsi, ou plutôt à prendre conscience de leur union réelle, en vertu d’un lien tout intérieur, inhérent à ce qu’il y a de plus profond dans leur nature. »
René Guenon, « Le symbolisme de la croix »
Les éléments techniques propres à l’Aikido sont unis en vertu d’un lien de cohésion interne. Cette relation porte en Japonais le nom de « riai ». Ce lien est inhérent à la nature même du principe harmonieux autour duquel l’art fut synthétisé par O Sensei. Et cette homogénéité, par essence même, de la technique exclut toute addition d’éléments disparates impossibles à rapporter au principe d’organisation de l’Aikido.
La technique, en Aikido, ne peut donc être interprétée au gré de l’opinion des uns et du sentiment des autres. Seule la vision claire de la réalité du lien qui unit entre eux les différents mouvements (avec ou sans armes) en les reliant au principe, empêche que l’on s’égare dans des interprétations et des ajouts incohérents. L’évolution moderne de l’Aikido est à cet égard sans issue.
5 - A sa mort en 1969, O Sensei Morihei UESHIBA désigna, comme successeur à la tête de son dojo d’Iwama, le seul de ses élèves qui reçut une formation complète dans le domaine des armes de l’Aikido : Morihiro SAITO.
Morihiro SAITO Sensei fut conscient très tôt du problème lié à l’évolution sportive de l’Aikido, au Japon même. Dès le début des années 1960, il demanda au Fondateur l’autorisation de mettre au point une méthode d’enseignement susceptible de préserver les techniques originales de l’Aikido, afin d’éviter que l’art tout entier n’évolue vers une chorégraphie aux figures et aux pas stériles.
O Sensei accepta clairement la mise en place de cette méthode que Morihiro SAITO utilisa, entre les années 1960 et sa mort en 2002, pour former des professeurs qualifiés.
Certains des fondateurs de TAI furent uchi deshi, c’est-à-dire élèves internes, auprès de Maître SAITO, à Iwama, au Japon, au cours de cette période.
La formation qu’ils reçurent pendant ces années explique certains choix pédagogiques et méthodologiques de l’association, et notamment le fait que TAI s’efforce de promouvoir un enseignement soucieux de mettre en évidence le principe qui unit entre elles les techniques d’armes et les techniques à mains nues de l’Aikido.
6 - Le Fondateur expliqua à maintes reprises que l’Aikido était une manifestation de TAKEMUSU :
« Takemusu est l’harmonisation du feu et de l’eau de la création. Cette interaction est la source des techniques absolues de l’Aikido. »
Morihei UESHIBA, Dôka 12
De telles paroles sont évidemment incompréhensibles pour celui qui se contente de les lire. Le sens n’apparaît progressivement qu’avec les années de pratique.
L’Aikido n’est pas un loisir, c’est un travail. L’individu doit utiliser la pratique de l’Aikido pour travailler sur son corps afin de transformer, en lui, ce qui doit être transformé pour que l’esprit s’ouvre à une vision du monde qu’il ne possède pas a priori.
Il y a une relation, entre le corps et l’esprit, de la nature de celle qu’évoque l’anthropologue Henri de Lumley quand il explique que la pensée a jailli du dialogue entre la main et le cerveau. C’est ce travail Aikido, conforme au principe de TAKEMUSU, que TAKEMUSU AIKI INTERCONTINENTAL se propose d’organiser.
7 - L’Aikido se transmet normalement de maître à disciple, au sein d’un petit groupe humain où chacun vit au contact quotidien du maître.
Ces conditions idéales de transmission ne sont pas celles de la société moderne - au Japon comme ailleurs - qui favorise la constitution d’organismes sociaux de grande dimension. Certaines fédérations d’Aikido, gérées comme des administrations, comptent plusieurs dizaines de milliers de membres.
Les fondateurs de TAI estiment que ces structures ne sont pas adaptées à la transmission de l’Aikido. C’est pourquoi ils ont choisi un modèle d’organisation et de transmission de l’Aikido différent, privilégiant d’autres critères que ceux qui sont généralement acceptés et font référence aujourd’hui.
8 - L’organe central de TAI est un Collège international
Composé d’un petit nombre de sages ayant tous une grande expérience de l’Aikido, qui prennent leurs décisions de manière démocratique.
9 - Le Collège choisit certaines personnes pour leurs compétences,
dans des zones géographiques définies, et leur confère la responsabilité de créer librement une organisation ayant un objet social conforme à celui de TAI pour la zone considérée. Cette zone peut être indifféremment une région ou un Etat.
10 - L’organisation proposée est mise à l’étude par le Collège
qui doit l’approuver et la valider officiellement afin qu’elle puisse recevoir et utiliser le titre de Représentation TAI avec caractère d’exclusivité pour la zone considérée.
La reconnaissance du Collège prend la forme d’un document officiel, signé par le Secrétariat Général de TAI, qui autorise la structure en question à remplir, pour le compte de TAI, les missions précisées dans cette authentique Délégation de Pouvoir et de Représentation. Aucune organisation n’est habilitée à représenter TAI si elle ne possède pas ce titre officiel
11 - Parmi les missions en délégation de pouvoir d’une représentation TAI, on distingue :
Les missions administratives
- Gestion, dans le cadre de sa compétence territoriale, du passeport TAI. La Représentation TAI possède le monopole de la vente du passeport TAI pour sa zone géographique et conserve la moitié des sommes ainsi collectées.
- Gestion, dans le cadre de sa compétence territoriale, de l’adhésion annuelle à TAI. La Représentation TAI en a le monopole pour sa zone et conserve la moitié des sommes ainsi collectées.
- Organisation des examens dan TAI jusqu’au 3ème dan inclus. La Représentation TAI conserve la moitié des droits de chancellerie.
Les missions techniques
- Organisation de l’enseignement selon les critères définis par TAI.
- Jugement des examens TAI 1er , 2ème et 3ème dan dans le cadre de sa compétence territoriale.
N.B. L’un des examinateurs doit nécessairement posséder un grade supérieur de deux dan au moins à celui qui est présenté par le candidat. Pour le cas où le candidat d’une représentation TAI présenterait son examen auprès d’une autre représentation TAI, c’est la représentation d’origine du candidat qui conserve la moitié des droits de chancellerie, quel que soit le lieu où est organisé l’examen.
Quand un responsable technique est en position de devoir examiner ses propres élèves, il doit se faire assister d’un second responsable technique.
12 - Les examens de 4ème et 5ème dan relèvent de la compétence exclusive du Collège.
Ils sont organisés dans le cadre des séminaires internationaux TAI.
Le jury d’examen est composé de membres du Collège au moins titulaires du 6ème dan pour l’examen de 4ème dan, et du 7ème dan pour l’examen de 5ème dan. TAI conserve les deux tiers des droits de chancellerie relatifs à ces deux grades et attribue le tiers restant à la représentation TAI qui a présenté le candidat.
13 - Les 6ème, 7ème et 8ème dan ne font pas l’objet d’un examen.
Ils sont délivrés par le Collège dans le cadre d’une procédure en reconnaissance — à l’unanimité — de la valeur atteinte par la personne qui doit être élevée dans le grade correspondant.
Aucun droit de chancellerie n’est perçu pour ces grades qui consacrent l’engagement d’une vie sur la voie de l’Aikido.
14 - Remarque concernant les grades 1er, 2ème et 3ème dan.
Conformément à la tradition, c’est le professeur qui décide de présenter son élève à l’examen au moment où il l’estime prêt. L’initiative ne doit pas venir du candidat.
Le formulaire de candidature doit être revêtu de la signature du professeur qui autorise son élève à présenter le grade en question, ainsi que de la signature du candidat qui accepte les conditions de l’examen.
Un certificat médical attestant l’aptitude du candidat à la pratique de l’Aikido et une attestation d’assurance en cours de validité doivent être joints.
15 - Remarque concernant les grades 4ème et 5ème dan.
Conformément à la tradition, ce n’est plus le professeur qui décide de présenter son élève, mais l’élève qui choisit de présenter l’examen de sa propre initiative, et quand il s’estime prêt pour cela. Il n’est plus nécessaire que la signature du professeur figure sur le formulaire de candidature.
Un certificat médical attestant l’aptitude du candidat à la pratique de l’Aikido et une attestation d’assurance en cours de validité doivent être joints.
16 - Toute candidature à l’examen dan doit être accompagnée d’un droit d’inscription égal au dixième des droits de chancellerie demandés pour le grade en question.
Cette somme doit accompagner le formulaire de candidature. En cas de succès, elle vient en déduction des droits. En cas d’échec elle est perdue pour le candidat et reste la propriété de la représentation TAI en ce qui concerne les 1er, 2ème et 3ème dan, et la propriété de TAI en ce qui concerne les 4ème et 5ème dan.
17 - Les délais à respecter entre les grades sont les suivants.
- de mukyu à 1er dan : 3 ans (ce délai peut exceptionnellement être ramené à 2 ans dans le cas d’une pratique intensive, justifiée notamment par l’assiduité du candidat aux stages TAI régionaux, nationaux ou internationaux).
- de 1er à 2ème dan : 2 ans
- de 2ème à 3ème dan : 3 ans
- de 3ème à 4ème dan : 4 ans
- de 4ème à 5ème dan : 5 ans
- de 5ème à 6ème dan : 6 ans
- de 6ème à 7ème dan : 7 ans
- de 7ème à 8ème dan : 8 ans
18 - L’examen dan TAI
- Il est progressif : la somme des connaissances techniques exigées augmente avec les niveaux.
- Il fait une part équilibrée aux techniques à mains nues et aux techniques d’armes et ne privilégie pas les unes au détriment des autres.
- Il définit un cadre de travail (le jury impose les formes d’attaque). Mais à l’intérieur de ce cadre, le candidat conserve la faculté d’effectuer librement les techniques à son initiative. Uke n’a donc aucun moyen de savoir quel mouvement se prépare, et se comporte pour cette raison plus naturellement que dans l’examen classique « question-réponse » où tout est déterminé (la forme d’attaque et la technique à effectuer).
- Il fait une place importante aux règles de l’étiquette. Une bonne technique est insuffisante si le candidat ignore ces règles.
- Chaque niveau implique la connaissance des niveaux précédents.
SHODAN
Tai jutsu, démontrer
- Saisies avant
- Ai hanmi katate dori
- Gyaku hanmi katate dori
- Sode guchi dori
- Sode dori
- Kata dori
- Muna dori
- Morote dori ( Katate ryote dori )
- Ryote dori
- Ryo sode dori
- Ryo kata dori
- Ryo muna dori ( Kubi shime)
- Saisies arrière
- Ushiro ryote dori
- Ushiro ryo sode dori
- Ushiro ryo kata dori
- Ushiro eri dori
- Ushiro katate eri dori
- Ushiro katate dori kubi shime
- Ushiro hagai shime
- Frappes
- Yokomen uchi
- Shomen uchi
- Tsuki
Le jury choisit les formes d’attaque parmi les saisies avant seulement et le candidat démontre librement les mouvements d’immobilisation et de projection qu’il connaît.
Buki waza
- Aiki-ken
- Suburi 1 à 7
- Happo giri
- Aiki-jo
- Suburi 1 à 20
- Happo tsuki
N.B. Pour ce grade, le niveau d’exécution demandé est kotai :
- la saisie est franche et ferme mais neutre,
- l’exécution est statique, c’est-à-dire que le mouvement ne commence qu’après la saisie,
- uke ne doit pas profiter de cette dimension statique et du rythme lent volontairement imposés à ce niveau (sho dan en Japonais signifie niveau élémentaire), pour tenter de rattraper son équilibre et contrer le mouvement. Une telle attitude signifierait son incompréhension de ce qui est en jeu à ce stade.
NIDAN
Tai jutsu
Le jury choisit les formes d’attaque parmi les saisies avant et les saisies arrière, et le candidat démontre librement les mouvements d’immobilisation et de projection qu’il connaît.
Buki waza
- Aiki-ken
- Ken awase
- Kumitachi 1 + 2
- Aiki-jo
- Jo awase
- Kumijo 1 + 2
- 31 no jo
- 13 no jo
- Ken tai jo
- Ken tai jo awase ( choku barai + kaeshi barai + kaiten barai )
N.B : Pour ce grade, le niveau d’exécution demandé est kotai (mêmes remarques que pour le grade précédent).
SANDAN
Tai jutsu
- Le jury choisit les formes d’attaque parmi les saisies avant, les saisies arrière et les frappes, et le candidat démontre librement les mouvements d’immobilisation et de projection qu’il connaît.
- Buki dori
- Tachi dori
- Jo dori
- Tanto dori
- Randori.
- Deux adversaires, mains nues / 1 minute.
- Buki waza
- Aiki-ken — Kumitachi 3 + 4 + 5
- Aiki-jo — Kumijo 3 + 4 + 5
- Ken tai jo 1 + 2 + 3
N.B : Pour ce grade, le niveau d’exécution demandé est jutai :
- le travail est désormais dynamique, c’est-à-dire que le mouvement commence pendant la saisie et non plus après comme c’était le cas au niveau kotai.
YONDAN
Tai jutsu
- Le jury choisit les formes d’attaque parmi les saisies avant, les saisies arrière et les frappes, et le candidat démontre librement les mouvements d’immobilisation et de projection qu’il connaît.
- Randori
- Trois adversaires, mains nues / 1 minute.
- Trois adversaires armés de ken, jo et tanto / 1 minute.
- Jo mochi nage
- Buki waza
- Aiki ken — Ki musubi no tachi
- Aikijo — Kumijo 6 + 7 + 8 + 9 + 10
- Ken tai jo 4 + 5 + 6 + 7
N.B : Pour ce grade, le niveau d’exécution demandé est jutai (même remarque que pour le grade précédent).
GODAN
Tai jutsu
- Le jury choisit les formes d’attaque parmi les saisies avant, les saisies arrière et les frappes, et le candidat démontre librement les mouvements d’immobilisation et de projection qu’il connaît.
- Kaeshi waza
- Le candidat choisit cinq mouvements parmi ikkajo (ikkyo/shiho nage), nikajo(nikyo/kote gaeshi), sankajo (sankyo/kaiten nage), yonkajo (yonkyo), gokajo (gokyo/irimi nage).
- Il subit lui-même, dans un premier temps, le mouvement, puis il démontre, pour chaque mouvement, deux contre techniques.
- Buki waza
- Aiki ken — Kumitachi henka waza
- Aiki jo — Kumijo henka waza + 31 no awase + 13 no awase
- Ken tai jo — Henka waza
N.B : Pour ce grade, le niveau d’exécution demandé est jutai/eki tai.
- le travail est dynamique, le mouvement commence pendant la saisie, voire avant elle. Le jury attend du candidat qu’il ne se contente plus seulement de s’adapter à l’attaque d’uke mais qu’il démontre désormais, en plus, sa capacité à la susciter, pour mieux la contrôler.
19 - L’examen TAI de professeur d’Aikido
Il comporte trois niveaux :
- Kirikami
Le candidat doit posséder le 4ème dan TAI. Il est mis en situation de donner un cours d’Aikido à un groupe d’élèves de différents niveaux. A l’issue de ce cours il s’entretient avec le jury, répond aux questions de ce dernier et expose sa compréhension de l’Aikido et sa conception de l’enseignement. - Mokuroku
Le candidat doit posséder le 6ème dan TAI. Il remet, au moins deux mois avant l’examen, un mémoire qui présente sa compréhension de l’Aikido et sa conception de l’enseignement. Il est mis en situation de donner un cours d’Aikido à un groupe d’élèves de différents niveaux. A l’issue de ce cours, il s’entretient avec le jury qui l’interroge à la fois sur sa prestation et sur son mémoire. - Menkyo kaiden
Ce niveau ultime ne fait pas l’objet d’un examen. C’est la reconnaissance unanime et spontanée par les pairs de la haute valeur d’un enseignant, et la consécration d’une vie vouée à l’enseignement de l’Aikido. Il ne peut être remis qu’après le 7ème dan.
L’examen de professeur d’Aikido relève de la compétence directe et exclusive du Collège TAI.
Les dix neuf points qui précèdent constituent la charte de l’association TAKEMUSU AIKI INTERCONTINENTAL.Articles de cette rubrique
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